Skip to main content

Il est courant d’entendre parler des initiatives économiques et écologiques prises par les entreprises, dans le cadre d’un projet RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises). Et si pour une fois, nous décidions de nous focaliser sur le volet SOCIAL ? 

Parce que la partie sociale est primordiale dans la RSE :

 

Mais avant tout, petit rappel sur la définition de la RSE donnée par l’Union Européenne : « Le concept de RSE est l’intégration volontaire par les entreprises, de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes ».

La RSE reprend donc les principes du développement durable, avec l’idée d’une amélioration des performances économiques, sociales et environnementales d’une entreprise, sur le long terme.

Lorsque cette dernière décide d’intégrer la RSE dans sa stratégie globale, elle va se préoccuper davantage de l’impact qu’elle a sur ses salariés, la Société en général et sur l’environnement. L’entreprise fait donc le choix d’aller au-delà de ses préoccupations économiques (croissance, profit…)

Mais alors, pourquoi une entreprise devrait-elle adopter une politique socialement responsable ?

Et bien parce qu’en s’intéressant à ses salariés, même après leur départ, cela peut rayonner sur la partie économique de l’entreprise :

 

Pour preuve qu’une politique socialement responsable est très attendue de la part des collaborateurs, une récente étude menée par Cone Communication indique que « 51% des salariés déclarent ne pas vouloir travailler pour une entreprise qui n’a pas d’engagement social ou environnemental fort ».

Quand les salariés sentent que leur entreprise s’intéresse à eux, qu’ils occupent une place importante dans les décisions stratégiques, cela augmente leur engagement. Et si l’investissement des salariés augmente, un cercle vertueux s’installe dans l’entreprise, avec plus de productivité, un plus grand esprit d’équipe et une diminution du turn over.

Ainsi, mettre en place des actions visant à favoriser la qualité de vie au travail des salariés, contribue à la croissance de l’entreprise et renforce son image positive auprès des ses parties prenantes.

Mais alors concrètement, on fait quoi ?

 

Si certains se concentrent sur l’Onboarding (ou comment réussir l’intégration de nouveaux collaborateurs au sein des équipes) ou encore sur la fidélisation (ou comment garder le plus longtemps possible ses collaborateurs au sein de l’entreprise), l’entreprise doit aller au-delà de ces 2 seules actions !

 

Un candidat commencera par évaluer le comportement de l’entreprise lors du traitement et suivi de sa candidature (d’ailleurs connaissez-vous Yaggo fondé par Matthieu PENET, non ? Je vous les présenterai très prochainement dans un post…).

Ensuite, en tant que collaborateur, il sera très attentif du comportement de l’entreprise sur sa prise de poste (onboarding) et son quotidien durant toute la durée de son contrat (fidélisation).

Mais il reste une phase sur laquelle on consacre très peu de temps, voire pas du tout. Une phase où la politique RH ressemble plus à la politique de l’autruche :

« S’imaginer qu’un danger est supprimé quand on s’abstient de le regarder. » (Larousse)

Une phase que l’on bâcle parce qu’on souhaite s’en débarrasser le plus vite possible, et c’est une erreur !

Cette phase négligée, c’est l’offboarding (ou comment réussir le départ de son salarié), surtout quand c’est à l’initiative de l’entreprise !  Cette phase sur laquelle il faut surtout se concentrer pour que cela se passe bien !

 

C’est un peu comme quand vous allez au restaurant et que vous prenez un menu :

Si l’entrée est bonne mais le dessert mauvais, vous garderez une mauvaise impression du restaurant.

En revanche, si l’entrée est mauvaise mais que le dessert est bon, vous en garderez une bonne image !

Dans une logique d’engagement social fort, il est nécessaire de s’intéresser à ses salariés même après leur départ, et pour cela, quoi de mieux que de leur proposer un programme d’accompagnement personnalisé, plutôt que de laisser son collaborateur seul face à sa perte d’emploi !

Lui financer cet accompagnement l’aidera à se concentrer sur un avenir nouveau et vous permettra de vous consacrer rapidement à votre métier, vos équipes, vos clients.

Ne laissez pas vos collaborateurs devenir des chômeurs, faites-en des E.R.O (alias En Recherche d’Opportunité) !

Karine

About Karine

Supercalifragilisticexpialidolcious Oui, nous pouvons toujours rendre les choses plus agréables!

Leave a Reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.